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11.17.2010

Festival Bols d'air



Bonjour,

Le tout jeune Festival Bols d'air dans l'Oise (Picardie) a très envie de faire partie du réseau des Arts du chemin pour partager envies, expériences, coups de coeur, coups de gueule peut-être, joies sûrement.

En quelques mots :
Le Festival Bols d'air est organisé par l'association Bols d'air dont le siège social est à Crépy-en-Valois (Oise). Cette association a pour but de représenter, promouvoir et diffuser la culture dans l’Oise en organisant des événements festifs, culturels et artistiques de type festivals ou autres manifestations, en particulier des événements ayant une relation privilégiée avec la nature, l’environnement (spectacle vivant, expositions, randonnées pédestres, à VTT...).
Le Festival Bols d'air est un festival itinérant dans les environs de Crépy-en-Valois, qui propose des itinéraires de randonnée pédestre, à VTT, voire à cheval, associés à des présentations de spectacles en plein air (théâtre, conte, clown, acrobatie aérienne, musique...), d’installations plastiques, visuelles, en osmose avec le paysage naturel (prés, champs, parcs, jardins, forêts) et architectural (abbayes, églises, châteaux).
Bols d’air c’est : la nature, la culture, l’air, la marche, l’environnement, le patrimoine, la fête, le partage, la bonne humeur !
Je vous joins également quelques photos de la 1ère édition qui a eu lieu les 11 et 12 septembre derniers.
Au plaisir d'avoir de vos nouvelles et d'intégrer votre réseau,
Naturellement vôtre,

Anne-Laure Mantel - 06 23 03 34 90

8.05.2010

Les Cabarets sur l'Herbe

LES CABARETS SUR L’HERBE
DES MOTS, DES METS, DES NOTES A SAINT MARTIN LE VIEIL - Aude -


crédit photos : Philippe Lagarde
Répondant à l’invitation de Michèle Gary, comédienne metteur en scène, une quinzaine d’artistes issus du collectif toulousain Gare aux Artistes, des compagnies théâtrales Entresort Théâtre, Autres mots, de la compagnie chorégraphique Hélène Viscose , et de l’Armée du Chahut, a décidé de poursuivre le projet des Cabarets sur l’Herbe après la très belle réussite de la première édition.

Les artistes ont imaginé une soirée originale, poétique et festive, pour les jardins, les champs et places du village, le vendredi 13 Août 2010 (accueil billetterie à partir de 17h30). Le programme mêle joyeusement lectures, chorégraphies, séquences théâtrales, musique, chansons.

Le parcours commencera à 18H par un vrai tour de champ où récolter quelques « Petites Rêveries » : des danseurs poètes font leur miel, des objets usuels réveillent des souvenirs d’enfance, une corde à linge invite à une balade indiscrète. Puis viendra l’heure du pique-nique annoncé en chansons. Surprises musicales et chorégraphiques émailleront cette pause gourmande.
A 21H nous nous retrouverons sous les lampions pour une « Guinguette Sentimentale » avec chansons (d’amour bien sûr), orgue de barbarie, accordéon, et confidences théâtrales. Une belle soirée sur l’herbe en perspective !

Renseignements Réservations au 06 12 27 68 56 ou par mail cabaretherbe@aol.com

7.30.2010

Histoires d'Iles ; îles Nouvelle et Patiras (33)

Histoires d'Iles, Quand Nature Rime avec Culture
Ile Nouvelle et Ile Patiras (Gironde)
Du 27 juin au 9 octobre 2010



Artistes et amoureux de la nature accostent sur l’île de Patiras et l’île Nouvelle, pour une saison culturelle qui célèbre un imaginaire en symbiose avec la nature et les activités des hommes. Entre fin juin et début octobre, le Conseil Général convie le public à découvrir ces deux îles, revisitées par l’imaginaire des artistes associés, parfois, aux regards de naturalistes et de scientifiques.


Programmation culturelle, festive, populaire et conviviale, "Histoires d'îles" est constituée de propositions artistiques qui apportent un regard et une lecture sensibles sur la vie, l'histoire et le patrimoine de l'estuaire de la Gironde, tout particulièrement ses îles.La notion de patrimoine est entendue au sens large : patrimoine bâti, culturel, mémoire orale, patrimoine naturel, paysages... Se déroulant dans des espaces naturels, cette manifestation donne à voir et à comprendre ces lieux à travers la vision d'artistes et apporte ainsi un nouveau regard sur l'environnement.


Cette manifestation, qui fait résonner patrimoine et propositions artistiques singulières, arts et environnement, se décline en 4 temps forts :

  • Des promenades bucoliques et artistiques sur l’île Nouvelle
  • Des contes des îles et une nuit : tout un jour sur l’île Nouvelle, toute une nuit sur l’île de Patiras
  • Des soirées cinéma sous les étoiles de Patiras
  • Des créations théâtrales inspirées par ces espaces singuliers que sont l’île Nouvelle et l’île de Patiras

Histoires d’îles, c’est également des journées ou des soirées,- voire même une nuit- agrémentées de pique-niques champêtres ou de repas sur le pouce pour favoriser les rencontres et les échanges.
Histoires d’îles est une manifestation proposée et coordonnée par le Conseil Général. Elle associe des projets portés, cette année, par Vialarue, les Gens d’Estuaire, Gustave, l’Iddac et le Festival des Chantiers de Blaye et de l’Estuaire.

Informations & Programme : http://www.cg33.fr/cg33/jcms/c_32675/histoires-d-iles-quand-nature-rime-avec-culture

7.23.2010

Festival Jardins en Scène

Cette année encore treize jardins de Picardie ont accueilli le Festival Jardins en Scène, du 25 juin au 4 juillet.


Du 25 juin au 4 juillet 2010, 13 Jardins de Picardie (historiques, potagers, romantiques…), situés dans l’Aisne, l’Oise et la Somme accueillent des artistes du spectacle vivant (danse, cirques, musique, théâtre, chant) pour des représentations exceptionnelles au cœur d’une nature sculptée par d’autres artistes qui excellent dans leur discipline. 15 compagnies picardes, françaises et internationales animeront les Jardins de Picardie pour offrir au public des moments inoubliables de poésie, d’humour et de convivialité.
Programme et informations sur http://www.jardinsenscene-picardie.com/

11e édition du festival Entre Cour et Jardins

Festival de Spectacles en Jardins
Du 27 août au 5 septembre 2010
Dijon ; Barbirey-sur-Ouche


Au programme de cette 11e édition, des lieux singuliers ou insolites mis en valeur par les oeuvres qui s'y déroulent (et vice-versa), des expériences artistiques fortes et inédites, les pieds dans l'herbe : installations en potager, performances et spectacles en jardin de paysages, rendez-vous insolites au coeur de Dijon et rendez-vous festifs dans les granges du château de Barbirey.
Qu'ils soient dijonnais, parisiens ou londoniens, les artistes invités cette année sont éclectiques et fédérateurs. Ils ont tous en commun une démarche qui repose sur la variété des formes et des expériences , et une forte volonté de placer le public au centre de leur démarche artistique.
Informations, programme : www.ecej.fr
Contact : info@ecej.fr

8.19.2009

Le jardin, un nouvel écrin pour des rencontres artistiques

Bonjour,
Je programme des lectures au jardin du Musée Lecoq dans le cadre des contre-plongées de l'été et la perception des mots dans un jardin comme celui-ci m'interpelle ; dans un jardin, l'écoute n'est pas la même ; j'ai programmé de la danse en jardin ( Yann Raballand) et du Théâtre ( Yannick Jaulin, Angélique Clairand ) mais actuellement je suis sur des lectures qui rassemblent environ 150 personnes. Je serais heureuse de vous rejoindre à l'occasion pour réfléchir aux Arts du jardin ; Je vous joins une contribution sur ce sujet, en toute modestie....
Je suis toujours en recherche d'artistes qui lisent dans les jardins...
Bonne journée.
Odile Robert
Les Contre-plongées de l'été
www.clermont-ferrand.fr/ete
Les Escales Clermontoises
Ville de Clermont-Ferrand


En investissant l’espace public, les artistes ont donné une nouvelle dimension à la rue. Certains se risquent dans les jardins mais jusqu’à présent, on trouve peu de spectacles à caractères spécifiques conçus pour les jardins. Les jardiniers semblent appeler de leurs vœux des créations artistiques se métissant harmonieusement à leurs réalisations florales ou potagères. Comment impulser l’énergie nécessaire aux uns et aux autres pour un nouveau mouvement lié aux arts des jardins ?

Pour le responsable d’une saison culturelle, programmer un spectacle, c’est organiser dans un lieu bien défini une rencontre entre un public et des artistes. Dans une salle de spectacles, les artistes sont le plus souvent sur un plateau et les spectateurs assis dans des fauteuils si possible confortables. La salle qui entoure les artistes et les spectateurs est une enveloppe obscure, feutrée, dans laquelle chacun doit se sentir à l’aise pour la concrétisation d’une véritable rencontre. La scénographie du spectacle doit trouver place dans la scénographie de la salle. Un grand soin est apporté par les architectes à la diffusion du son et à la visibilité de tous les points de la scène par tous les spectateurs. La mise en contact n’entraîne pas forcément la rencontre qui reste fragile car elle repose sur le lien invisible qui se créé entre les spectateurs, entre les artistes, et entre le groupe de spectateurs et le groupe d’ artistes. Il arrive parfois qu’un seul souffle anime salle et scène. C’est un moment exceptionnel qui s’inscrit de manière indélébile dans la mémoire de ceux qui l’ont vécu. Ces instants justifient une programmation bien au delà du discours culturel qui donne sens au choix des spectacles fait par le programmateur. Et c’est leur fragilité qui fait qu’un spectateur peut assister à de nombreux spectacles intéressants, le questionnant, répondant à différents critères de qualité, sans trouver satisfaction à sa quête de la représentation parfaite !

Avec une salle conçue à cet effet, le programmateur d’une saison se donne le maximum de conditions favorables à la réussite de la Rencontre mais comment traiter la programmation dans l’espace public ? Y a-t-il une histoire des lieux de représentations ?

A chaque spectacle, son lieu idéal mais peut-on inventer un lieu pour chaque spectacle ? Dans l’antiquité, de vastes édifices en pierre étaient conçus pour de nombreux spectateurs venus voir des spectacles aux nombreux artistes ; au Moyen-Age, les spectacles retrouvent un certain essor dans les églises puis sur les parvis, où des tréteaux ambulants prennent place avec des spectacles profanes. Jusque là, l’accueil des publics est organisé pour une rencontre propice au partage des émotions ; ensuite, avec les tréteaux, le théâtre va sur les foires, à la rencontre des publics, avec des farces, avec des moralités. Au XVIIIème siècle, la France commence à s’équiper en théâtres ; A partir de 1960, ces équipements sont complétés par « les cathédrales de la culture » et, dans les années 1980, un grand mouvement autour des Arts de la Rue va élargir la création à d’autres formes artistiques, à d’autres publics : des scénographes de spectacles ont rejoint les artistes de rue pour réfléchir à la rencontre idéale en dehors des salles de spectacles qui restent fermées à certains publics potentiels et à certaines créations conçues pour rencontrer les publics dans des lieux moins conventionnels. Sont alors apparus des « spectacles urbains » qui font une large place à la musique, aux arts du cirque, mais aussi aux feux d’artifices de proximité !

En ce début du XXIème siècle, d’autres lieux pour le spectacle réapparaissent : les jardins !
Réservés à la méditation, à la recherche de la tranquillité, aux promenades solitaires, au contact avec l’herbe et les fleurs, contact tant nécessaire pour les corps dont la mémoire est imprégnée de modes de vie archaïques, les jardins connaissent un renouveau avec des paysagistes qui les ont libérés de l’aspect rigide et guindé caractéristique de certaines écoles, alors que dans les villes, le béton est présent dans les moindres recoins. Les jardins deviendront-ils de nouveaux espaces pour les créateurs de spectacles et feront-ils apparaître de nouvelles esthétiques artistiques, créant ainsi une nouvelle catégorie de spectacles ? La légitimation nécessaire à toute nouvelle forme esthétique n’existera qu’avec une histoire et des écrits sur les expérimentations des programmateurs et des créateurs associés.

Beaucoup de jardins sont ouverts aux publics, aux personnes qui prennent plaisir à se promener, à s’asseoir sur un banc, à lire dans le calme, dans une ambiance étrangère aux rues, aux magasins, aux appartements qui bourdonnent de multiples sources sonores. Pourtant , le jardin n’est pas silencieux ! Au contraire ! Des enfants s’agitent derrière une haie, un roitelet gazouille, un merle appelle sa merlette, et les jets d’eau jasent et ne se taisent ni nuit, ni jour…., comme l’a écrit Baudelaire. Pourquoi est-ce un lieu où les notes égrenées sur le piano nous parviennent avec autant de clarté ? A cause de Chopin jouant au jardin de Nohant ? Pourquoi est-ce un lieu où l’on aime lire, où l’on aime entendre lire, pourquoi ? Qu’apporte-t-il de plus à l’écoute que la salle noire conçue pour les spectacles, ou la salle de classe prévue pour l’apprentissage des mots ? Une mémoire archaïque où l’ouie était l’alliée de la vie ?

La lecture n’est pas un spectacle comme les autres ! Le lecteur est avant tout un souffle, une respiration, une voix ! Il n’est pas interprète, il est passeur de textes. Les images se construisent dans l’imaginaire de celui qui entend lire, comme elles se construisent dans l’imaginaire de l’enfant, le soir, alors qu’au creux de son lit, il voyage au cœur d’un livre lu par l’un ou l’autre de ses parents. Toutes les formes d’écriture peuvent être lues, qu’elles soient théâtrales, poétiques, narratives, discursives , ….qu’elles prennent la forme d’un roman, d’une nouvelle, d’un poème, d’un discours, d’un dialogue … Par contre, lire n’est pas interpréter, lire n’est pas sermonner, lire n’est pas jouer … Lire, c’est faire naître des images, des pensées, des rêves, c’est s’abstraire de la vue de l’auditeur pour générer en l’autre la création d’une foultitude d’impressions, de sensations, de constructions imaginaires, et le jardin, n’est–il pas le lieu idéal pour cela ? L’univers créé par le jardinier allié à la nature est tel qu’il est souvent harmonieux ; décor naturel, ambiance et couleurs imposées par les caprices du temps, les images proposées ne sont pas du même registre que celles qui se construisent au fil des mots dans l’esprit de celui qui entend ; elles ne s’opposent pas non plus car elles ne sont pas matérialisées et il n’y a pas rupture d’harmonie ; l’esprit sécurisé, tranquillisé, alerté par un environnement qui éveille les sens, peut s’autoriser une écoute «pleine », une écoute « totale »!

Si elle n’est pas dans la démesure, la musique, elle aussi, trouve un cadre agréable dans un jardin serein, où la légèreté s’allie à la quiétude. Les colonnes d’enceintes productrices de décibels propulsés par de nombreux kilowatts n’apportent certainement pas grand chose si ce n’est une agression incomprise au promeneur qui se fait ici public et qui préfère, j’en suis sûre, de multiple points de diffusion pour des sons émis par la vibration d’une corde, d’une peau, d’une colonne d’air. Toutefois, une armée de crickets ou de cigales, une colonie de grenouilles s’accouplant joyeusement en coassant, une couvée de canards s’ébattant bruyamment , auront vite fait de compromettre la plus belle sonate de Bach ou la voix d’une soprano échappée d’un opéra.

Si le danseur contraint son pied à prendre son appui non pas comme il le fait habituellement sur le plancher recouvert du tapis, mais sur l’herbe ou sur la terre parfois humide, qui absorbe son énergie et la lui rend en feutrant son mouvement, il inscrira harmonieusement sa gestuelle dans le décor fourni par le jardin.

Plastiquement, on assiste de plus en plus à des installations en extérieur et le land’art se préoccupe de modifier des images naturelles par des apports extérieurs évoluant avec le temps, pour des créations vivantes qui se conjuguent avec la lumière, se colorent, se désagrègent, s’abîment dans un cadre plus large. Quelles qu’elles soient, ces œuvres, sont réalisées en relation avec un cadre sonore et visuel donné : la scénographie du lieu d’accueil induit la scénographie de l’objet présenté qui se fera peut-être œuvre sous le regard des publics.

Au jardin, la place des spectateurs ne peut être la même que dans une salle ; ce n’est pas un théâtre de verdure avec de grandes capacités d’accueil, cherchant à reproduire les salles existantes, qui doit répondre à l’accueil des publics. Je pense qu’il est nécessaire, au contraire, de leur proposer simplement des bancs, des coussins, un petit gradin de bois mais aussi des tapis d’herbe : savoir utiliser un vallon, à l’instar du théâtre antique, permettra une plus grande visibilité, savoir choisir un jardin protégé du bruit par une enceinte une grande écoute. Le programmateur et le créateur qui ne prévoiraient pas une place digne de ce nom à chacun des spectateurs se tromperaient sur le sens de leur action.

Le programmateur doit toujours avoir présent à l’esprit que le jardin est un lieu propice à la diffusion ; il pourra ainsi conquérir de nouveaux publics, à la recherche de nouvelles perceptions sonores ou visuelles, mais la finesse des techniques employées par les artistes sera jugée sur leur harmonie avec le lieu retenu pour La Rencontre entre les publics et l’objet présenté, rencontre qui transforme l’objet artistique en œuvre ; il devra prendre garde aux spectacles promenades pour lesquels le jardin peut devenir distraction par rapport aux textes ; les sons non reliés entre eux s’envolent dans une esthétique qui échappe à la pensée, sauf à les considérer uniquement comme performance. Dans tous les cas, programmer au jardin, c’est inscrire la culture dans la nature, l’être humain sur la terre, son regard dans le végétal, son écoute sur des ondes sans interférence.

Odile Robert
Juillet 2009

9.19.2008

"Entre cour et jardin", festival des arts du chemin.


"Entre cour et jardins", festival de spectacles dans des lieux remarquables tels des jardins, propose depuis l'an 2000 à des artistes du spectacle (danse, théâtre, musique, performance, cirque, marionnette,...) d'utiliser ces endroits comme espaces scénographiques ; pas de scène, pas de gradin, les spectateur partagent le temps et l'espace des artistes.Parti des Jardins de Barbirey (21), le festival a ainsi investi depuis sa création sept lieux en Côte-d'Or, dans le Jura et à Reims et accueilli plus de soixante dix spectacles et expositions et plus de vingt cinq mille spectateurs.Le festival est dirigé par Frédéric Bonnemaison depuis sa création.

S'inviter dans des lieux remarquables et rencontrer ceux qui les habitent.Entendre ce qui les réunit. Être dans leurs temps et les mêler au sien.Laisser les formes venir et s’en saisir.Puis offrir des rendez-vous pour raconter ces nouveaux mondes, les donner à voir, sentir, entendre et penser.Voilà ce qui nous occupe.


Frédéric Bonnemaison entre cour et jardins
3 rue Alphonse Mairey 21000 - Dijon
Tel : 03 80 67 12 30

5.30.2008

Programmation 2008 La Roche Jagu

Bonjour,

Découvrez la programmation 2008 de la Roche Jagu, en téléchargeant la plaquette de saison :


Des arts du chemin bien sûr, mais aussi des conférences, des expos, des animations nature.
Quelques images pour vous donner envie, ...
Séverine Gouret, Graines d'ici (31 mai et 1er juin) :
Le plus grand chanteur de tout l'étang, Gérald Genty (15 juin) :

La sublime chanteuse Claire Diterzi (Tableau de chasse, 14 juillet) :

Danse et orgue de bois (Denis Tricot, semaine du 14 au 20 juillet) :

Dedans le chemin... (Sylvie Le Quéré, 21 septembre) :

3.26.2008

Les Phonies Bergères

Les Arts de la Nature, les Arts de la Parole et les musiques font « leur revue » dans les Pyrénées
aux Phonies Bergéres !
« Tous les Arts sont dans la Nature »
Le festival des Arts de La Nature de la Parole et des Musiques rassemble les populations d’ici, les visiteurs, le flâneur, le festayre, le contemplatif, les artistes d’ailleurs et les artistes d’ici, sur un territoire pyrénéen, la vallée d’Aspe, dans ses paysages que l’homme a façonné depuis des siècles.

C’est une formule hybride avec un musée en plein air, des conteurs en chemin, des paroles en plein champ, des cafés citoyens, des concerts à la guinguette, un piano à l’enclos, des brebis au pré et des Bergères en folie !

Et pour en savoir plus sur nous ….

Les Phonies Bergères proposent un projet culturel reliant l’Homme et la Nature par le biais des expressions artistiques. L’Art y trouve sa place de médiateur entre l’Homme et la Nature

C’est une association née dans le berceau du cirque d’Iseye à Accous dont l’objectif est de développer une pratique artistique fédératrice en milieu rural montagnard, fédérant les artistes, les associations, la population et les collectivités locales dans un but :
- Pédagogique : participer à l’éveil culturel. Rendre l’art accessible et compréhensible à tous les publics : non initiés, scolaires, handicapés, etc. Et ainsi installer durablement l’Art, ses pratiques, sa diffusion en milieu rural. Les écoles et collèges sont partenaires.
- Social : diffuser la culture auprès des divers publics. Suggérer une démarche participative génératrice de liens entre les différents publics et acteurs. Inciter à l’ouverture à l’Autre : l’agriculteur et le plasticien…
- Environnemental : proposer les pratiques artistiques comme prisme de lecture et de valorisation de l’environnement. Envisager une autre approche du lien Homme Nature par le biais des expressions artistiques. La coopération avec le Parc National des Pyrénées enrichit cette ambition.
- Économique : contribuer durablement au renforcement de l’image « La Vie Préservée » et à l’épanouissement économique et touristique de la vallée d’Aspe. La coopération avec l’Office de Tourisme et le soutien de la Communauté de Communes de la Vallée d’Aspe légitime cet objectif. - Artistique : favoriser l’émergence de nouveaux talents (création et art contemporain, arts de la parole, musique), développer l’accueil, les rencontres et les échanges artistiques Contribuer à une nouvelle forme de diffusion artistique proche du territoire en référence aux « arts du chemin »

CONTACT : http://www.phoniesbergeres.fr/ / contact@phoniesbergeres.fr
Association Les Phonies Bergeres / 64490 Bedous / Tel 06 76 45 42 61

8.26.2006

La Roche Jagu


Les spectacles vivants et les Arts du chemin à la Roche Jagu

A la fois site touristique et centre culturel départemental de rencontres, le Roche Jagu développe un pôle "Spectacle vivant" autour de deux axes:
- une diffusion éclectique et attractive de qualité, qui a pour but d'amener le public au plaisir de côtoyer les oeuvres et les artistes
- un projet lié aux Arts du chemin

Les Arts du chemin
"Spectacles de parcs et jardins", les Arts du chemin explorent les rapports entre l'homme et la nature. Ce sont des spectacles déambulatoires en milieu naturel, des randonnées-spectacles, des spectacles faisant appel aux éléments naturels, eau, terre, arbres... Particuliers dans leur rapport au public et à l'environnement, ils se distinguent des Arts de la rue notamment par leur aptitude à prendre en considération le paysage. Le Domaine de la Roche Jagu diffuse des Arts du chemin et accueille des résidences d'artistes depuis 2004. Il participe depuis 2006 à l'élaboration d'un réseau national des Arts du chemin.


Des artistes de renommée nationale et internationale mais aussi de jeunes artistes de disciplines diverses sont venus à la Roche Jagu faire partager leurs oeuvres aux spectateurs toujours plus nombreux. Parmi ceux-ci : Jacques Higelin, Dee Dee Bridgewater, Andy Emler et son MegaOctet, Retouramont, Rufus, Yannick Jaulin, Michel Hindenoch, Les Tréteaux du Niger, Circus Baobab, Les Wriggles, Buffo, Clarika, Kent, Nojazz, OPUS, ...

Le centre culturel de Terrasson


La Scène Conventionnée de Terrasson et le territoire rural

La Scène Conventionnée de Terrasson est consacrée au théâtre contemporain dedans / dehors. C'est-à-dire qu'elle propose des spectacles en salle (y compris dans différentes communes alentour), des spectacles de rues et espaces publics, des spectacles dans les jardins et le paysage.
Elle affirme sa dimension rurale, sa réelle implantation, et en tant que telle, questionne le territoire, donc le paysage. C'est ainsi qu'elle se prolonge comme un Pôle Régional de Ressources Artistiques et Culturelles Jardins Paysage.
Si le théâtre est un mode de représentation du monde et qu'il s'y joue, le paysage l'est aussi. Les deux nous parlent d'Humanité, d'enjeux de société, de passé et de devenir.

Le nombril du Monde


Il se dit dans le bourg de Pougne-Hérisson que toutes les histoires du monde sont parties d'ici, de la Mine de Contes, il y a très longtemps.Il se dit qu'elles reviennent incognito, oiseaux de passage, pour se nicher dans le Jardin des Histoires...Ce jardin-musée, mécanique et végétal est une porte ouverte sur l'univers de Robert Jarry. Sur les traces de cambouis du forgeron-inventeur découvrez sa collection d'objets insolites, ses machineries à faire revenir les mythes, ses mécaniques à tarabuster les cailloux, le Laboratoire d'Ombilicologie et l'histoire de la Mine de Contes. Un univers sonore et interactif pour conter fleurette, inventer des mythes au mètre et dorloter les histoires fatiguées. Bienvenue au Jardin des Histoires !

Entre cour et jardins


Entre cour et jardins, festival de spectacles en jardins, propose depuis l'an 2000 à des artistes du spectacle (danse, théâtre, musique, performance, cirque, marionnette,...) d'utiliser des jardins comme espaces scénographiques. Parti des Jardins de Barbirey, le festival a ainsi investi depuis sa création sept lieux en Côte-d'Or, dans le Jura et à Reims et accueilli quarante cinq spectacles et expositions et plus de quinze mille spectateurs.

8.11.2006

Fête des moissons

Voici quelques images de la Fête des moissons du dimanche 6 août 2006 à la Roche Jagu, organisée en partenariat avec le Comité d'Animation de Ploëzal. Plus de 4500 personnes étaient réunies.
Le Fest-deiz avec l'excellent Guichen Quartet et le duo Annie Ebrel et Noluèn Le Buhé :

Démonstration d'arrachage manuel et de retournement (cf. photo) du lin :

Démonstration d'arrachage mécanique du lin par la société Dehondt :

Battage de blé à l'ancienne avec une machine reliée à un tracteur par une courroie :







8.05.2006

Photos en vrac / Roche Jagu 2006

Et voici encore quelques photos en vrac de la Saison 2006.

Markus Schmidt et Michel Aumont, dans "Le Souffle de l'Homme-Bambou" (vendredi 14 juillet), au théâtre de verdure :


La fanfare serbe Tzi Slav sous le grand chêne, et le chanteur liégeois Dimitri, lors de la fête de l'Europe organisée en partenariat avec le service Mission Internationale du Conseil Général des Côtes d'Armor, le 21 mai :


Les comédiennes de "Comme il vous plaira", la pièce de Shakespeare montée en version déambulatoire des jardins clos à la palmeraie, par la cie Théâtre A, dirigée par Armel Veilhan :

La vente aux gens chers / Roche Jagu 2006

Dimanche 30 juillet, la cie Volubilis est venu joué "La vente aux gens chers". Comme les images valent parfois mieux que de longs discours, en voici quelques photos :




'Pataphysique et botanique / Roche Jagu 2006

Les 15 et 16 juillet 2006, Le Domaine de la Roche Jagu a accueilli une délégation du Collège de 'Pataphysique.

Claude Gudin, Docteur en physiobiologie, et Régent du Collège de 'Pataphysique, a emmené les visiteurs en balade, à la découverte de la flore et de ses histoires parfois rocambolesques. Ici, on le voit présenter la canebière bretonne (c'est-à-dire, littéralement, le lieu où l'on cultive le chanvre) :



Puis Thieri Foulc, Provéditeur-éditeur général du Collège de 'Pataphysique, a donné une conférence sur les points de vision chlorophyliens du docteur Faustroll, qui a dans un premier temps étonné les spectateurs, et dans un second les a beaucoup amusé :


Le dimanche, Bernard Lubat a joué "Vive l'Amusique" et remporté tous les suffrages du public. A la fin du concert, il a été décoré de l'ordre de la Grande Gidouille et a prononcé un discours en scat éloquent dont la 'pataphysique n'était pas absente :

Du Collège de 'Pataphysique,
Etaient présents, entre autres : Sardon, dessinateur de Libération, Pascal Picq, Paléoanthropologue, Jacques Binstock, Editeur, Tristan Bastit, plasticien, Catherine Vidal, de l'Institut Pasteur, les représentants du Collège à Pékin, en Chine.

Etaient notamment excusés : Yannick Jaulin et Yann-Fanch Kemener.

Saison Culturelle Estivale de la Roche Jagu

La culture fait son jardin

Voici quelques images des spectacles de la Saison Culturelle Estivale du Domaine Départemental de la Roche Jagu, qui se déroule chaque année de juin à septembre.

La fête des jardins avec le Junior Swingue Parade (dimanche 4 juin 2006) :



Poésies d'aujourd'hui dans le jardin, conception Geneviève Robin (dimanche 11 juin 2006) :


Visites guindées de lin à l'autre, conception Pierre Francia, avec des comédiens amateurs :

Boeuf à la Roche, journée des pratiques amateurs (Dimanche 18 juin 2006) :


Le Merle Blanc d'Alfred de Musset, MeS Anne Bourgeois avec Stéphanie Tesson (dimanche 2 juillet 2006) :